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Robert Yao Kouakou (Yakor)
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Shalom, Soyez les bienvenus sur le blog de la vie

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Photo mission 1Un peu de sport
Jalousie mortelle en "Christ"! Quelle, honte
Publié le 10/03/2010 à 01:24 dans Vus pour vous - Ajouter un commentaire
Rongées par la jalousie, deux fidèles d’une église évangélique de Paris ont été condamnées pour avoir jeté de l’acide sulfurique au visage de la nouvelle fiancée de leur pasteur.

Claudine et Chantal semblaient prêtes à tout pour s’assurer l’exclusivité de leur pasteur. Après avoir réussi à détruire deux précédentes liaisons, elles ont menacé de représailles la jeune Léa, si elle ne prenait pas la ferme décision de rompre avec le pasteur.

Les menaces n’ayant produits aucun effet, Claudine et Chantal ont choisi la méthode radicale, en brûlant le visage de leur rivale. Le jeudi 18 février 2010, elles ont été condamnées par le tribunal correctionnel de Paris.

Originaire de Côte d’Ivoire, Léa est présentée comme une «jeune évangélique sans histoire». Grièvement blessée au vitriol lors de ce traquenard mis en place le 16 septembre 2008, elle garde aujourd’hui de nombreuses séquelles.

Diaboliques jusqu’au bout, les deux femmes, âgées de 36 et 45 ans, se sont accusées mutuellement d’avoir commis cet acte odieux, lors de l’audience. Le tribunal a finalement estimé qu’elles avaient «agi de concert», avec la même «volonté haineuse de défigurer une victime».

Claudine a été condamnée à dix ans de prison. Chantal a écopé de neuf ans d’emprisonnement.

Paul OHLOTT, avec TF1 news et agences.

L'islam, religion de paix? témoignage vivant
Publié le 09/03/2010 à 23:56 dans Vus pour vous - Ajouter un commentaire

Nigeria - Des nomades musulmans attaquent des villages chrétiens - Mise à jour-On parle maintenant de 500 morts

Par tnr le 7 mars 2010

carteNigeria - Massacre dans un villageLes autorités de l’État central du Plateau affirment que plus d’une centaine de villageois chrétiens ont été massacrés dimanche matin au sud de la ville de Jos, pour des raisons encore inconnues.

Afin de prévenir une extension du conflit, l’état d’alerte a été décrété dans la région.

Des survivants ont déclaré à Reuters que le village de Dogo Nahawa avait été attaqué durant la nuit par des paysans musulmans de l’ethnie Fulani. Ces derniers auraient ont tiré en l’air pour faire sortir les villageois, pour ensuite les massacrer à coups de machette.Le correspondant de l’agence qui s’est rendu à Dogo Nahawa a aussi recensé une centaine de corps entassés en plein air.

« Il y a eu une attaque à Dogo Nahawa (…) les gens ont été tués par dizaines, la plupart sont des femmes et des enfants, dont certains ont moins d’un an. De nombreuses maisons ont été brûlées, c’est maintenant un village fantôme », a indiqué à l’Agence France Presse une source du gouvernement de l’État du Plateau, qui a demandé l’anonymat.

Les informations demeurent toutefois incomplètes. Le responsable de la Ligue des droits de l’Homme à Jos, une organisation locale, Shamaki Gad Peter, a déclaré que trois villages avaient été attaqués et que de nombreuses victimes avaient été attaquées à la machette et brûlées. Le bilan des victimes pourrait donc être beaucoup plus élevé.

Des témoins affirment que les assaillants sont des pasteurs de l’ethnie Fulani, généralement des nomades, et que les attaques visaient des populations de l’ethnie Berom, des sédentaires.

La région est régulièrement le théâtre de violences interethniques ou interconfessionnelles.

En janvier dernier, des affrontements entre chrétiens et musulmans ont fait plus de 300 morts dans cette région, située à la charnière entre le Nord, à majorité musulmane, et le Sud, à prédominance chrétienne.

Ce massacre illustre l’instabilité du pays et le manque d’autorité centrale. Il s’agit d’une bien mauvaise nouvelle pour le président intérimaire Goodluck Jonathan qui tente d’asseoir son autorité sur le pays, à un an de l’élection présidentielle.

Le président en titre, Umaru Yar’Adua, qui est rentré d’Arabie saoudite après trois mois de soins, n’est toujours pas en mesure de reprendre les commandes.

SOURCE: Massacre dans un village chrétien du Nigeria

nigeria 1D’autres sources parlent de 200 victimes :

Nouvelle flambée de violence entre chrétiens et musulmans dans le centre du Nigeria

De nouvelles violences entre chrétiens et musulmans ont fait plus de 200 morts près de Jos dans le centre du Nigeria, selon un journaliste. 

 

Yemi Kosoko, un reporter de la chaîne de télévision indépendante nigériane Channels, a déclaré avoir effectué ce décompte dimanche après-midi avec un responsable local. Selon le journaliste, les victimes, principalement des femmes et des enfants tués à coups de machette, gisaient dans les rues de Dogo Nahawa, localité à majorité chrétienne situé à cinq kilomètres au sud de Jos.

Un porte-parole de la Croix-Rouge, Robin Waubo, n’a pas confirmé ce bilan. D’après des témoins, les violences ont débuté vers 3h du matin, malgré le couvre-feu décrété dans la région après des troubles qui ont fait plus de 300 morts en janvier 2010.

L’armée et la police se sont refusés à tout commentaire sur cette nouvelle flambée de violences, “apparemment perpétrées en représailles” selon Robin Waubo.

La ville de Jos est située dans le centre-nord du Nigeria, où vit la population musulmane. La localité est régulièrement le théâtre de violences religieuses. En septembre 2001, des émeutes avaient causé la mort de plus de 1.000 personnes et en 2004, 700 personnes sont mortes dans des affrontements entre musulmans et chrétiens. AP

SOURCE : Flambée de violence entre musulmans et chrétiens au centre du Nigeria

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Mise a jour - 8 mars 2010 -

Au Nigeria plusieurs centaines de personnes, principalement des femmes et des enfants, ont été massacrées à coups de machette hier près de Jos dans le centre du pays. Un nouvel épisode de violence entre chrétiens et musulmans pour le contrôle de l’Etat du Plateau.

Un nouveau déchaînement de violence aurait fait plus de 500 morts hier au Nigeria selon les autorités. Des habitants de villages chrétiens situés près de Jos, capitale de l’État du Plateau dans le centre du pays, ont été massacrés.

Selon les témoins les attaques coordonnées ont été menées dans la nuit de samedi à dimanche. Parmi les victimes, tuées à la machette et brûlées, de nombreuses femmes et des enfants.
Peter Gyang, un habitant de Dogo Nahawa, le village le plus touché, a perdu sa femme et deux enfants. “Ils ont tiré des coups de feu pour effrayer les gens et les ont ensuite tués à la machette”.

Ces attaques ont été perpétrées par des éleveurs de l’ethnie fulani majoritairement musulmane, contre des Berom, une ethnie sédentaire majoritairement chrétienne. Elles s’ajoutent à la longue série de violences et d’affrontements dans le pays déclenchés en 2000.
L’État du Plateau se trouve au croisement du Nord musulman et du sud chrétien. Les tensions sont vives entre les communautés pour le contrôle de ces terres fertiles.Aujourd’hui des dizaines d’étudiants ont manifesté à Jos pour protester contre ces tueries. Toutes les forces de sécurité sont placées en alerte maximum pour éviter tout nouveau massacre et toute volonté de représailles.

Ce matin la France, par la voix du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, a fermement condamné “les graves violences qui ont frappé les communautés villageoises”. Le Vatican a lui exprimé sa “douleur et préoccupation” face aux “horribles faits de violence”.

 SOURCE : France-Info.com

- Nouvelle série de photos -

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Condamnés pour avoir touché le coran sans ....
Publié le 05/03/2010 à 13:00 dans Vus pour vous - Ajouter un commentaire

Pakistan : Un couple de chrétiens condamnés à 25 ans de prison pour avoir touché le Coran sans s’être préalablement lavé les mains.

Islamabad (AsiaNews) - Un tribunal du district de Kasur a condamné un couple de chrétiens, Munir Masih et Ruqqiya Bibi, à 25 ans de prison. Selon le Centre for Legal Aid Assistance and Settlement (CLAAS), le juge Ajmal Hussein a condamné le couple pour avoir touché le Coran sans s’être lavé les mains.

Munir Masih et Ruqqiya Bibi avait été libérés sous caution en janvier dernier, mais ils ont été ré-arrêtés après la décision du juge. Le mari a été enfermé dans la prison du district de Kasur, la femme dans la prison pour femmes de Multan. Ils ont tous deux entamé leur peine de 25 ans derrière les barreaux.

Selon le CLAAS, association qui se bat pour les droits des pauvres et des marginaux, le couple a été accusé d’avoir « contaminé » le Coran lorsqu’ils l’ont touché « sans s’être lavé les mains ».

L’incident qui avait eu lieu en décembre 2008 avait déclenché la colère des extrémistes musulmans qui avaient fait pression sur la police. Selon des informations non confirmées, ces extrémistes auraient payé la police pour que celle-ci découvre de nouvelles “preuves” pour justifier le verdict. A l’issue de l’enquête de police, le couple s’est vu accuser de blasphème.

La loi sur le blasphème est l’élément le plus dur en matière de répression religieuse existant au Pakistan. Elle a été adoptée par l’ex-dictateur Zia ul-Haq pour protéger l’islam et son prophète, Mahomet, des attaques et des insultes.

Source : AsiaNews
Signalé par Tnr, traduction partielle Bivouac-ID

Le fils d'un fondateur du Hamas ,chrétien, parle..
Publié le 05/03/2010 à 12:47 dans Vus pour vous - Ajouter un commentaire

 La terrible vérité sur l’islam dite par Mosab Hassan Yosef, le “Fils du Hamas”.

[Vidéo] La terrible vérité sur l’islam dite par Mosab Hassan Yosef, le “Fils du Hamas”.

Il a sauvé d’innombrables vies humaines et a permis de déjouer des dizaines d’attentats. Il est le fils d’un des fondateurs du Hamas, le Sheikh Hassan Yousef, et pourtant il travaillait comme agent de renseignement pour les services de sécurité israéliens.
Le jeune Mosab Hassan Yousef s’est converti au christianisme et vit en Californie depuis 2007.

Hier soir il était invité par Sean Hannity sur la chaîne Fox-News pour dire sa vérité sur le Hamas et sur l’islam.

“Je compare l’islam à une échelle.”explique-t’il. “Sur le premier échelon se trouve le musulman traditionnel et sur le plus haut, il y a la guerre sainte qui est le plus haut et le plus sacré des devoirs envers le dieu du coran.”dit-il.

Lorsque le journaliste lui demande si c’est l’existence même d’Israël qui pose un problème au Hamas et si leur but est vraiment la destruction de ce pays, Mosab repond :
“Le dieu du coran hait les juifs de toute manière, qu’il y ait occupation ou pas, alors les juifs ont un problème avec le dieu de l’islam, pas [seulement] avec les musulmans.”

il explique ensuite que son père ainsi que tous les leaders du Hamas, justifient les attentats suicides.

Puis Sean Hannity lui demande : “Vous pensiez avant que si vous tuez des personnes innocentes en accrochant une ceinture d’explosifs autour de vous, vous iriez au paradis ?”

“Absolument” répond Mosab, “C’est ce que chaque musulman croit. C’est une promesse qui vient de la plus haute autorité de la société musulmane : si vous mourrez pour la gloire du dieu du Coran, alors vous allez au Paradis.”

“Et vous pensiez que vous auriez 72 vierges aussi ?” lui demande le journaliste.

Mosab : “A une époque j’y ai cru, comme tout le monde” dit-il en souriant.

Dans son livre “Son of Hamas”, Mosab explique qu’au départ il était chargé par son père de tenter d’approcher le Shin Beth Israélien et d’essayer de s’y infiltrer comme agent double pour le compte du Hamas. Et il y explique comment il a fini par se retourner contre le Hamas, “pour être honnête je me suis retourné contre le mal, pas contre les palestiniens. J’ai pensé que le bien consiste à sauver des vies humaines, israéliennes Et palestiniennes, y compris celle de mon père et des leaders palestiniens.”

Sean Hannity : “Quel genre d’informations passiez-vous aux Israéliens : il va y avoir une attaque suicide, il va y avoir telle attaque, que leur passiez-vous ?”

“Je n’étais pas membre de Hamas, mais proche du mouvement. Parce que si j’etais à l’intérieur je n’aurais pu remplir qu’une seule mission. Il fallait que je sois en même temps à l’extérieur et suffisamment proche pour pouvoir résoudre de nombreux puzzles. Je suis issu de cette culture, de cette religion, je comprends la mentalité des terroristes, je connaissais leurs noms, et je comprenais ce qu’ils pensaient, c’est comme ça que nous avons pu réussir.”

C’est alors qu’Hannity lui pose LA grande question, qu’il est bien rare d’entendre sur une chaîne de télévision : ” Vous pensiez que le djihad est le plus haut niveau de l’islam, est-ce que la plupart des gens qui partagent votre foi sont d’accord avec vous ? Est-ce une idée commune ? Parce que nous continuons à faire la distinction entre l’islam radical et l’islam modéré”.

“C’est la grosse erreur.” rétorque Mosab, “de comparer [distinguer entre] l’islam modéré et l’islam radical… pour moi tous les musulmans  sont semblables. Au bout du compte, ils croient au Dieu du coran, et croient que ce coran provient de ce dieu.”

Hannity : “vous voulez dire que pour la plupart des musulmans , le djihad est ce qu’il doivent faire ?”

Mosab : “mais ils n’ont pas le choix, s’ils pensent que le coran a été dicté mot après mot par Dieu.”

Hannity : “donc si quelqu’un parle de l’islam modéré vous dites que ça n’existe pas ?”

Mosab : “Cela n’existe pas” et il ajoute : “Les musulmans ont plus de moralité, plus de logique et sont plus responsables, que leur dieu. Le plus terroriste, criminel des musulmans a plus de moralité que ce dieu. Ce dieu est un terroriste et un ignorant.

Hannity lui demande pour finir quel est l état de ses relations avec son père.

Mosab répond que son père lui avait pardonné d’avoir travaillé pour les renseignements israéliens, mais quand l’affaire est devenue publique, il n’a pas supporté les pressions exercées par son Dieu et par la société . “Son Dieu lui a arraché son humanité et maintenant, il nous a séparé.”

Plus d'Européen de souche bientôt !
Publié le 05/03/2010 à 12:12 dans Général - Ajouter un commentaire

Tu ne tueras point! tel est ce que Dieu nous recommande dans sa parole. Cette injonction n'inclut pas il est vrai la légitime defense, l'obligation pour soi de tuer pour preserver sa vie ou les faits de guerre mais que dire de ces formes de plus en plus perfectionnées de meurtre, de genocide à grande échelle qu'on appelle AVORTEMENT.

Le constat est triste, des milliers d'hommes et femmes meurent à chaque minute sur cette terre des hommes dans la plus grande indifference et surtout de façon légale. La loi en effet dans plusieurs pays libérés de Dieu mais devenus esclaves de Lucifer et des demons autorisent à qui veut supprimer une vie de le faire... c'est leur droit! Après tout, ces choses ne sont elles pas que des embryons sans vie qu'on enlève simplement! oui mais de vous à moi qui n'a pas été embryon avant d'avoir aujourd'hui l'âge qu'il a. Ne commence t on pas par avoir une seconde avant d'avoir 100 ans? Criminels et hommes sans intelligence, imbus de la science sans conscience, jusqu'à quand vous arrogerez vous le droit de tuer? Bientôt l'Europe sera peuplée de populations venues d'Afrique, d'Asie, d'Amérique parce que les peuples d'origine européenne auront disparus par les avortements! Je vous invite à voir l'analyse de l'institut de politique familiale (ipf) rapportée par le PRC

L’Union Européenne est responsable de 3769 avortements par jour

L’Institut de Politique Familiale (IPF) vient de présenter au Parlement Européen, son rapport 2010 sur «L’avortement en Europe et en Espagne».

Selon l’IPF, au cours des quinze dernières années, plus de 20,6 millions d’enfants ont été avortés au sein de l’Union Européenne des 27 (UE27), ce qui équivaut à l’ensemble des populations du Danemark, de l’Irlande, de la Slovénie, de l’Estonie, de la Lituanie, de la Lettonie, de Malte, du Luxembourg et de Chypre.

Depuis 1995, l’Union Européenne serait ainsi responsable de 3769 avortements par jour. A titre d’exemple, pour la seule année 2008, l’UE27 a enregistré plus d’un million deux cent mille avortements.

En outre, l’institut souligne que le nombre moyen d’avortements pendant seulement douze jours dans l’UE27, est plus important que la mortalité sur la route pendant toute une année (39.000 morts en 2008).

Le droit actuel doit devenir une exception

«L’avortement est devenu la principale cause de mortalité en Europe et présente des effets sociaux et démographiques dramatiquement constatables», a déclaré Eduardo Hertfelder, Président de la Fédération Internationale de l’Institut de Politique Familiale (IPF), ce mardi 2 mars, au Parlement Européen.

Depuis sa création en 2005, le Parti Républicain Chrétien (PRC) se montre préoccupé par le fait que l’avortement soit toujours présenté comme un droit, et non pas comme une faculté offerte dans des cas bien particuliers. Il devient urgent d’établir une nouvelle règle juridique, mentionnant de manière précise et exhaustive, les cas de recours à l’IVG, laquelle doit rester une exception.

Elle refuse d'ôter son voile, elle est expulsée
Publié le 03/03/2010 à 21:09 dans Vus pour vous - Ajouter un commentaire

Québec : l’immigrée musulmane refuse d’ôter son voile intégral en cours de francisation, elle en est expulsée.

Une fois encore, les adeptes de la religion de la lapidation essaient d’obtenir de la société dans laquelle ils vivent qu’elle modifie les règles communes pour se plier à des traditions qui lui sont complètement étrangères. C’est le schéma classique : l’adepte de la religion de tolérance™ refuse les règles du jeu, crée le problème, se pose en victime, et réclame qu’on joue selon les règles de l’islam. Preuve une fois de plus que ce n’est jamais l’islam qui s’intègre à la société, mais la société qui s’islamise à chaque fois qu’elle essaie naïvement de l’intégrer. Comment ne pas les comprendre, ceci dit. Qui les a bercés dans l’illusion que leur religion totalitarisante avait sa place dans des sociétés occidentales converties au désastre idéologique du multiculturalisme ?

Après des mois de négociations et d’accommodements (dé)raisonnables (lire le détail ci-dessous, c’est ubuesque), le ministère de l’immigration du Québec est finalement intervenu pour expulser la fauteuse de troubles. Cette dernière a immédiatement répliqué en portant plainte devant la Commission des droits de la personne.

niqab québec

Le ministère de l’Immigration du Québec est intervenu, en novembre dernier, pour expulser d’un cours de francisation destiné aux immigrés une femme d’origine égyptienne qui refusait de dévoiler son visage en classe.

Après des mois (de février à novembre) de tentatives d’accommodement de la part de l’enseignante et de la direction du cégep Saint-Laurent, la situation est devenue tendue au risque de provoquer des affrontements au sein de l’institution.

Selon ce qu’a pu apprendre La Presse, un haut fonctionnaire (Roger Giroux, directeur général de la francisation au ministère de l’Immigration) est intervenu personnellement pour demander, pour la ixième fois, à la dame de retirer son niqab (qui ne laisse paraître que les yeux), à défaut de quoi elle serait expulsée du cours. Elle a refusé, exigeant une confirmation écrite de la position du Ministère, ce qu’elle a obtenu.

Dans la lettre, M. Giroux rappelle que les motifs ont été clairement exposés à l’élève exclue, que celle-ci ne pouvait poursuivre ses cours avec son niqab mais qu’elle avait tout loisir de suivre la formation en ligne.

La dame a porté plainte dans les jours suivants devant la Commission des droits de la personne, qui l’étudiera dans les prochains mois.

Toute cette histoire a commencé en février 2009, lorsque cette immigrée égyptienne s’est inscrite à un cours de français au cégep Saint-Laurent. Elle avait alors le statut de résidente permanente au Canada. Pour s’inscrire, elle a fourni une photo sur laquelle son visage est découvert et elle a rencontré, sans niqab, l’évaluatrice des services de francisation.

Jusque-là, tout va bien. Les problèmes surgissent toutefois dès les premiers cours parce que quelques hommes sont dans la classe et qu’elle refuse de se dévoiler en leur présence.

Conciliante, l’enseignante offre, avec l’accord de la direction du cégep, de s’isoler avec elle dans un coin de la classe pour faire les exercices de dialogue. Pour ces séances particulières, l’élève accepte de retirer son niqab.

Un exposé oral de dos

Cet arrangement bancal se heurte toutefois rapidement aux objectifs mêmes du cours, qui veut favoriser les échanges entre élèves, les exposés oraux et les mises en situation. En outre, la femme refuse de plus en plus souvent de se conformer à l’entente conclue avec son prof. Cette dernière, de même que la direction du cégep Saint-Laurent, lui rappelle que, pour des raisons pédagogiques, il est essentiel de voir le visage des élèves dans les échanges afin de pouvoir corriger leur élocution et de voir leurs expressions faciales.

À un moment, on pousse même l’accommodement jusqu’à permettre à l’élève de faire un exposé oral au fond de la classe, de dos, parce qu’il y a des hommes dans la salle.

Les rapports entre l’élève musulmane et son enseignante, mais aussi avec le reste de la classe se corsent à la limite du conflit ouvert. On atteint finalement le point de non-retour lorsque la dame, après une pause, demande à trois hommes de se déplacer parce qu’ils lui font face dans la classe, aménagée en U par l’enseignante pour, justement, faciliter les échanges. Les hommes et l’enseignante y consentent, mais la situation est devenue intenable et on se dirige clairement vers un affrontement.

Selon nos sources, l’élève voilée refuse alors systématiquement de se découvrir le visage, même en tête à tête avec son prof, et elle se montre de plus en plus militante, voire agressive.

Dès lors, le dossier «monte» jusqu’au Ministère et même jusqu’au bureau de la ministre de l’Immigration, Yolande James, qui suit de près, avec ses fonctionnaires, son évolution.

L’ultimatum puis l’expulsion de l’élève ont été décidés au niveau politique, avec l’intervention d’un haut fonctionnaire et l’accord de la ministre James.

Dossier politiquement explosif

Bien des Québécois applaudiront la fermeté du gouvernement dans ce dossier, mais, politiquement et juridiquement, le terrain est glissant.

Au moment où, dans plusieurs pays européens, un débat fait rage sur les symboles religieux, en particulier le voile (hijab, niqab ou burqa), Québec intervient, pour la toute première fois, dans une salle de classe. Deux autres cas semblables ont surgi récemment dans des cours de français pour immigrés au cégep de Sainte-Foy, mais les deux élèves se sont pliées aux exigences du cours.

S’affrontent ici les principes de la laïcité et de l’égalité entre les hommes et les femmes, piliers de la politique du gouvernement québécois, et la liberté de pratique religieuse, reconnue par les chartes québécoises et canadiennes. Il s’agit d’un test crucial pour le gouvernement et de la première réaction politique ferme depuis la commission Bouchard-Taylor.

À Québec, on suit donc l’affaire de très près. Nos sources affirment que le gouvernement a bon espoir d’obtenir gain de cause devant la Commission des droits de la personne.

«Nous jugeons avoir fait tout ce qui était raisonnable pour accommoder cette personne, mais il y a une limite, et on l’a franchie ici. Pour nous, il est important d’envoyer un message clair», indique un informateur très près du dossier.

Dans sa plainte à la Commission des droits de la personne, l’élève voilée invoque la liberté de pratique religieuse. Le gouvernement, pour sa part, affirme que le port du niqab est incompatible avec les objectifs pédagogiques et que les nombreuses tentatives d’accommodements raisonnables ont échoué.

Québec rappelle aussi que tous les immigrés s’engagent par écrit depuis le mois de janvier 2009 à respecter les valeurs québécoises (y compris l’égalité entre les sexes), qu’ils suivent un cours sur ces valeurs communes et qu’ils doivent apprendre le français.

S’ils ne veulent ou ne peuvent pas suivre ces cours en personne, les nouveaux arrivants peuvent le faire en ligne, et toute l’information sur les valeurs communes est expliquée, en plusieurs langues, dont l’arabe, sur le site du ministère de l’Immigration.

Conciliation ou ligne dure?

Ce n’est donc pas que la décision politique qui est soumise à un test avec ce cas, mais également toute l’approche mise en place par le gouvernement Charest dans la foulée du rapport de la commission Bouchard-Taylor.

Selon tous les sondages récents sur la question des accommodements raisonnables, la majorité des Québécois pensent que leur gouvernement se montre d’ordinaire trop conciliant.

Dans les dernières années, des cas fortement médiatisés, à la SAAQ notamment, ont alimenté la controverse et enflammé les émissions de tribunes téléphoniques.

Au gouvernement, le débat aussi fait rage entre les partisans de la conciliation et les tenants de la ligne dure, débat pimenté par les positions des partis de l’opposition.

Il est peu probable que le gouvernement légifère en matière de port de symboles religieux. Des avis juridiques circulant dans certains ministères font toutefois état de problèmes de communication et de sécurité liés au port du niqab et de la burqa.

Un autre cas connu est actuellement devant la Commission des droits de la personne. Sondos Abdelatif, une jeune musulmane qui suivait une formation pour devenir gardienne de prison, a déposé en 2007 une plainte après avoir été congédiée par Services correctionnels du Québec parce qu’elle refusait d’enlever son hijab.

Elle plaide la liberté de pratique religieuse alors que son ancien employeur affirme que le port du foulard pose des risques pour la sécurité de la gardienne.

Source : Cyberpresse
Signalé par Salfmus

Souvenons nous des veuves de la persécution
Publié le 03/03/2010 à 20:47 dans Intercession - Ajouter un commentaire

Nigéria : Des centaines de veuves

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<i>Leurs maris ont été assassinés pour leur foi</i>

C’est la 100ème année qu’on la fête. Le 8 mars prochain aura lieu la journée internationale de la femme. Dans de nombreux pays où la persécution des chrétiens est forte, cette fête est très importante. Pourtant les chrétiennes sont souvent maltraitées…

Le 18 janvier dernier, Hélène a vu sa vie basculer. Alors qu’elle préparait le dîner pour sa famille à Jos, au Nigéria, elle a entendu une foule arriver, scandant des propos islamistes. Puis tout est allé très vite, des extrémistes ont ouvert la porte de la maison pour y mettre le feu. Un voisin a alors réussi à faire sortir les femmes avant que la maison ne brûle, mais Samuel, le mari d’Hélène, et leur trois fils, sont morts dans l’incendie. Depuis, Hélène doit apprendre à vivre seule et être l’unique source de revenus pour ses 7 filles. Pourtant, elles n’ont pas perdu la foi et s’accrochent à Dieu en ces terribles moments.

Située entre le Nord musulman et le Sud chrétien, la ville de Jos a été mise à feu et à sang plusieurs fois ces dix dernières années. Ces combats ont laissé derrière eux des centaines de veuves. La dernière crise a eu lieu en janvier 2010, des musulmans extrémistes ont attaqué les chrétiens, brûlant leurs maisons et leurs églises.

Les chrétiennes dans le monde font face à des défis très particuliers. Certaines sont rejetées par leurs familles, accusées d’apporter la honte et l’opprobre sur leur nom quand elles se convertissent. Parfois, elles perdent la garde de leurs enfants, et dans certains cas, elles sont violées pour les punir de leur foi…ou de celle de leur mari !

Lorsque les maris sont tués ou emprisonnés, les chrétiennes doivent du jour au lendemain subvenir aux besoins de toute leur famille et apprendre à vivre sans eux dans des cultures où les chrétiens sont rejetés.

Alors que le monde célèbre la femme, rendons gloire à Dieu pour le courage et la foi de nos sœurs persécutées.

 

  • Remercions Dieu pour le témoignage de toutes les chrétiennes persécutées dans le monde qui font face à de terribles situations et qui pourtant continuent de s’accrocher à Dieu
  • Prions pour Hélène et ses filles et les autres veuves du Nigéria afin qu’elles soient aidée et réconfortées
  • Prions pour que les chrétiennes, même si elles sont persécutées, aient une influence positive dans leur société

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